GHK-Cu fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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=== Protocole de Constantinople de 1913 === Mais le processus de la délimitation de la frontière s’interrompt quelques années plus tard en raison de la guerre de Crimée (1854- 1856), des guerres anglo-perses (1856-1857) et des guerres balkaniques (1876). Au début du XXe siècle, l’Empire ottoman profite de l’affaiblissement de l’Empire perse consécutif à la révolution constitutionnelle. Ainsi, il va décider de renforcer sa présence sur la frontière orientale et de prélever des taxes sur les navires remontant le Chatt al-Arab vers la Perse. Cette expansion inquiète les britanniques qui ont investi dans l’Anglo-Persian Oil Company. En effet, les ressources pétrolières sont abondantes dans la région du Khuzestan et le Chatt al-Arab permet l'exportation directe des produits de la compagnie. De plus, dans le même temps, en 1907, les Britanniques et les Russes décident de définir leurs sphères d’influence sur les territoires de la Perse, de l’Afghanistan et du Tibet afin d’empêcher des frictions entre leurs intérêts. La Perse est alors partagée en trois zones : zone britannique, zone russe et zone tampon. La Perse devra donc trouver avec l’Empire ottoman un accord frontalier tout en tenant compte des intérêts russo-britanniques. Dans la perspective de la guerre, le 21 décembre 1911, à Téhéran, les représentants des deux pays, assistés de conseillers britanniques et russes, vont travailler sur la base du traité d’Erzurum de 1847 et établir un compromis frontalier.
Sources : fr.wikipedia.org
Ce protocole additionnel redonne vie à la commission mixte et indique que tout conflit non résolu par celle-ci sera porté devant la cour permanente d’arbitrage de la Haye (Article 4). Les négociations continueront à Constantinople et donneront lieu au protocole de 1913-1914 qui, dans le nouveau tracé de la frontière, tiendra compte des intérêts britanniques dans sa zone d’influence. En effet, le transfert d’une partie des territoires de la Perse à l’Empire ottoman dans la région pétrolifère de Khanaqin a eu pour objectif de permettre à la Grande-Bretagne de faire reconnaître par la Sublime Porte les droits de l’Anglo-Persian Oil Company et de les étendre ainsi au territoire ottoman. Les capitaux britanniques financeront également la construction de la ligne de chemin de fer Bagdad-Basorah et la Grande-Bretagne contrôlera la navigation sur le Tigre dans cette région. La Perse perdra sa souveraineté sur environ 90 km de frontière commune avec l’Empire ottoman, ainsi que le droit de naviguer sur les eaux du Chatt-el-Arab, placées entièrement sous la souveraineté ottomane
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=== Traité de 1937 === La Première Guerre mondiale change les relations de pouvoir dans la région du Moyen-Orient. Les vestiges de l’Empire ottoman, vaincu, sont dépecés par les vainqueurs lors des traités de Lausanne et de Sèvres. Ces deux traités établissent un Royaume d’Irak. La frontière orientale de l’Irak ainsi que les traités y afférents sont hérités de la période ottomane, ce qui ne convient ni à la Perse, ni à l’Irak. L’approfondissement d’un sentiment nationaliste en Perse et en Irak va alimenter des critiques virulentes envers des frontières imposées par la puissance coloniale britannique. Téhéran n’est pas satisfait des frontières dessinées entre les deux pays et, à ce titre, ne reconnaitra l’Irak qu’en 1929. L’influence britannique dans la région commence à décliner dans les années 1930. L’Irak et la Perse vont alors chercher à réviser leur frontière commune. Pour l’Irak, l’Iran viole clairement les accords de la période ottomane. En effet, le pays demande à la Société des nations d’enquêter sur les violations perses consistant notamment en l’installation de postes frontières perses sur le territoire irakien. La Perse conteste la légalité même des traités, argumentant que la Perse n’avait jamais reconnu les accords et qu’ils avaient été imposés par deux puissances impérialistes. Le conflit est alors polarisé autour du fleuve Chatt al-Arab. Pour l’Iran, le principe du thalweg doit être appliqué. Pour l’Irak, le fleuve doit être entièrement placé sous souveraineté irakienne en vertu du principe d’équité.
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En 1937, un nouveau traité finit par être signé entre l’Irak et l’Iran. Il s’agit du premier accord majeur entre les deux nouveaux Etats. Il reconnaît le protocole de 1913, et donc la souveraineté irakienne sur le Chatt al-Arab tout en prévoyant des exceptions, où le principe du thalweg s’appliquera autour de villes iraniennes.
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La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
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